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22.01.2008

J'ai pas su résister

bbed5187b1d87b34c13f0f2e805ab160.jpgJ’ai pas su résister,
J’pose des mots sur mon premier cri de naissance.
La vie ça fait mal des que çà commence,
Comme un trop long silence post-mortem,
Un thème terrifiant de plus,
Pour tous ces hommes et ces femmes côtés à l’argus.

J’ai pas su résister,
Citer juste deux trois exemples d’existences,
Tant ce monde spécieux m’écoeur.
Coupable que d’rancœur,
Je ne les jugent que d’immobilisme,
Lis ce message, sagement assis.
Car si c’est eux qui régissent nos vies,
Evitons qu’ils dirigent nos esprits.
Pris le cul entre deux chaises,
J’sais pas si j’suis riche au point de sauver des vies.
Viré de ma classe social,
Sans leur avoir prouvé que trop de gens crèvent la dal.
Damné pour avoir voulu démontrer que le système nous berne,
Je me fache avec ce que j’aime,
Eux même se galvodant de mes propres sentiments,
Se mentant à eux-même sur l’effet euphorique du fric.
Toujours fricassé de poulet au diner, mais les flics castreurs polis disent: “non.
Il vaut mieux l’injustice que la rebellion”

J’explique :
J’ai pas su résister de cracher sur leur système consortium,
Je n’étais qu’un petit con sorti d’un ventre, puis homme,
En somme je m’apercois qu’il y a  mort d’homme.
Et c’est pénible quand j’y pense,
Pance remplie à outrance,
Que même en France,
Des humains amoindris,
Par le coup du sort
Sourient, frappés par la follie,
Corps handicapés couverts de leurs propres excréments,
Attendant scélorosés leur heure patiemment
Ceci c’est du vécu, ne dites pas que je mens,
Ce texte doit provoquer l’effet d’une douille.
J’ douille pour l’état, tas de responsabilité en retour,
Leur tour d’ivoire hermétique à toute onces d’amour,
Il fallait juste rappeler que le papier peint se décolle, même chez toi,
Toits de taule, leur vie est un taulé.
Finissant par “t’aurai pas 20 balluches”,
Bush répond, “barre toi”,
C’est la politique de l’autruche,
Belle réponse de barons de la finance,
Finalement attaché qu’à leur propre existence,
Ca danse pas mal dans ce monde mondain,
Fait de pitance pour les uns,
Insensibles,
Ciblons leur Dieu Dollars.
L’art un moyen d’expression, pour combler les carrances,
Cars entiers, d’innocence de ceux rejetés par la roue de la chance,
Et ce d’Afrique jusqu’en France.

J’ai pas su resister à l’appel des opprimés.
Oh mais je t’en pris, p’tit priviligié,
J’ai vu le légiste,  d’taleur
Juste avant de venir, en train de tirer les cartes.
Confirmation sur le serment d’hippocrate,
Qu’l’assassin c’est bien le technocrate,
Qui a creusé ce cratère de misère
Au plus profond des entrailles de la terre,
Enterrant ainsi la culture
Faisant oublier d’un coup de gomme
Toutes ses immondes bavures

J’ai pas su résister,
J’ai posé mon slpeen en prose
Parce que je sais d’où viens la cause.
D’un milieu à mille lieues d’autres attachement,
Que ceux de leur propre vivant,
Vendant tout inconsciemment
Il n’est même pas sur qu’ils en laissent pour leurs propres enfants.
Alors comment veux tu qu’ils soient autrement que médisant
Envers le monde qui réclame de l’aide en rapant.

Le cracha que j’tenvoi dans la ceufa est plein d’haïa
C’son pour les scarla dont la teuté te revient pas
Tu vois pas qu’c’est le FN, Le Pen et ses sorcières qui t’berne
RHabdoula rhouia chui l’africanisation judaïco musulmane
Le batard sans Racine, bouffeur de kebab froid
Foudroyant jusqu’à l’Ump / Poutine/ PS/ Pcf…
Facistes ballanyant d’un coup d’vent les droits d’lhomme
Droite gauche droite, direct dans l’flan.
Fendu en deux, la nécessité de liberté n’est pas évidente pour tous finalement.

 

                                                                                                                            Clément Rousseau
 

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